Pourquoi un Plan climat ?

Le changement climatique est une réalité scientifique. Il est donc urgent de généraliser, à l’échelle du territoire, la mise en place de politiques adaptées. L’action locale est une réponse à cette problématique et les collectivités territoriales ont un rôle à jouer.

Le climat change, ça urge !

L’effet de serre est l’une des causes les plus connues du réchauffement climatique. Ce phénomène physique est démontré depuis le XIXe siècle mais c’est seulement en 1985 que l’on a pu prouver que la composition de l’atmosphère avait un effet sur le climat. Il est désormais établi que, depuis 1960, l’augmentation des gaz à effet de serre (GES) est de 40 %. Cette augmentation est essentiellement due à la consommation de pétrole, gaz ou charbon (ce qu’on appelle les énergies fossiles).

Les données publiées par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) confirment l’urgence d’une action climatique. 2015, 2016, 2017 et 2018 ont été les quatre années les plus chaudes jamais enregistrées jusqu’ici. Ainsi, depuis 50 ans, on constate une augmentation des températures de plus 1,4°C sur notre territoire !

Après plusieurs mois d’études avec de nombreux experts menées dans le cadre de l’élaboration de son Plan climat air énergie territorial (PCAET), l’Agglomération est aujourd’hui en mesure de dresser un état des lieux précis de son impact environnemental.

Les chiffres clés de notre diagnostic du territoire :

  • 8,7 : la consommation énergétique du territoire en Térawattheure, soit 800 millions d’euros/ an = L’industrie (36%), le transport (31%) et les logements (24%) sont les trois secteurs qui contribuent le plus à cette facture énergétique.  
  • 95 : le pourcentage de dépendance aux énergies fossiles et fissiles, dont 46% de pétrole.
  • 2 : le pourcentage de la part des énergies renouvelables dans la consommation totale du territoire. Un chiffre qui pourrait augmenter fortement dans les années à venir.
  • 1,4 : l’augmentation de température constatée sur notre territoire en 50 ans.  
  • 15 : l’augmentation en pourcentage du poids carbone/habitant du territoire entre 2008 à 2017. L’industrie, l’agriculture et les transports sont les secteurs qui augmentent le plus.
  • 34 000 : le nombre d’habitants exposés à la pollution de l’air dans des zones classées en recommandation par l’OMS (sur les particules fines).

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